•       Nsibti Laazziza ou ma belle mère chérie, est une série télévisée humoristique tunisienne en arabe diffusée par la chaine tunisienne Nessma. Il n'y a pas à dire, ça fait vraiment rire. Des acteurs compétents qui savent ce qu'ils font. Le décor naturel de la rue des Andalous de la Médina de Tunis offre, à lui seul, un beau spectacle.

         Seulement voilà, l'équipe de ce film a surement un autre objectif que de faire rire. Le rire cache beaucoup de choses. En fait et pour être clair, ce film tente de détruire la société (ou ce qu'il en reste) arabo musulmane. C'est un cliché européen, surtout français. Je m'explique. Tout d'abord, on n'a jamais vu une femme en hidjab, c'est bizarre toutes celles qu'on voit sont habillées à la française. Ensuite, on n'a jamais vu non plus quelqu'un qui fait la prière. Pire encore, on a vu Fatma (Mouna Nourredine) se cachait derrière la prière pour ne pas donner à son fils de l'argent. N'est ce pas une moquerie de la salat? Et à la façon générale de voir comment vivent les gens, dans ce film, on ne dirait pas qu'il s'agit d'une société arabo muslmane. Puis, au niveau du langage, le terme "sahba" ( petite amie) a été totalement normalisé. On a vu Hadjla (Razika Farhan) en parlant de Monji (Farhat hnana) dire qu'il était parti avec sahbtou. Le serveur du café le déclare très haut à son patron " c'est sahbti, ou bien je n'ai pas le droit d'avoir une sahba?" Or ce terme est considéré comme un gros mot, un mot interdit qu'on ne doit pas prononcer en famille, dans la société magrébine. c'est comme ça et pas autrement. Nous avons notre culture et les autres ont la leur. Nous avons notre façon de vivre, on n'a rien à leur envier.

             Monsieur Slahedine Essid, merci pour avoir montrer ce que ne nous sommes pas. Et sachez aussi que la France par exemple, est restée en 130 ans en Algérie sans pouvoir rien changer. Nous sommes musulmans, arabes, amazigh et fiers de l’être.

           Il est possible que ce que vous avez fait est prémédité donc c'est très grave, ou bien vous l'avez fait sans aucune intention est c'est doublement grave.

     

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  •              Ma mère Aicha, que Dieu ait son âme, m'a raconté de nombreuses histoires, la plupart d'entre elles relèvent de la fiction avec une morale et ont eu lieu dans un passé assez lointain. Mais l'histoire que je vais relater ici s'est  passée  dans notre pays, il y a très peu de temps. Une histoire réelle du répertoire de ma maman.

                 Un homme, un richissime, très pieux. Il était malade. Il avait une insuffisance rénale très accentuée. Il devait donc épurer son sang et passer par l'hémodialyse trois fois par semaine. C'était pénible pour lui, surtout parce qu'il était un homme d'affaires  qui devait beaucoup se déplacer. Cette méthode ne lui donnait que très peu de liberté et d'autonomie. Pourtant, il n’arrêtait pas de remercier Dieu. «Hamdoullah disait - il, ça aurait pu être pire ». Comme il était très riche, les médecins lui ont proposés de faire une annonce dans des journaux pour chercher un donneur de rein qui lui sera greffée. Alors chose dite, chose faite. Après plusieurs jours, on a trouvé un donneur qui a demandé 100 millions de centimes pour son rein. Et quand les deux hommes se sont rencontrés, le receveur, c'est à dire le malade a demandé au donneur pourquoi il voulait vendre son organe. Il a répondu qu'il était très pauvre, sans travail et que cet argent va lui servir à acheter un bus qu'il utilisera pour transporter les gens et ainsi il fera vivre sa famille. Alors le receveur lui donna les 100 millions et lui a dit d'aller acheter le bus et qu'il pouvait garder son rein car c'est Allah qui donnait et enlever la vie.

             Plusieurs jours passèrent et le malade ne s'est pas présenté à la machine pour épurer son sang. Comme son entourage et surtout sa famille était mort d’inquiétude pour lui, ils ont appelé son médecin qui n'a pas cru que son ami et son patient n'est pas passé par l'hémodialyse depuis plus d'une semaine. Alors, il lui a demandé  de faire quelques analyses. Résultat; ce malade n'était plus malade, ses reins fonctionnaient à merveille. Il n'avait plus besoin d’hémodialyse. La Sadaka, l’aumône l'a guérie.

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  •         Encore une histoire du répertoire de mâa Aicha rabi yarhamha. Elle nous a raconté que dans les temps lointains, vivait un homme très pieux et très sage; Si Hadj Yahia.  Il a décidé un jour, d'accomplir le cinquième pilier de l'Islam; le pèlerinage. Alors, il a loué un chameau et s'est préparé pour rendre visite aux lieux saints de l'Islam. La veille du départ, après la dernière prière, salat al ichaa, il s'est souvenu qu'il avait oublié de dire au revoir à un de ses voisins. Et comme c'était (et c'est toujours) un devoir, de rendre visite à la famille, aux amis, aux voisins, avant le départ pour la Mecque alors il est allé voir ce voisin et en cours de route, il a entendu des fillettes qui pleuraient et leur mère qui leur disaient qu'elles n'avaient rien à leur donner à manger. Il est revenu en hâte chez lui, a pris l'argent qui devait lui servir au pèlerinage et dans l'obscurité totale l'a donné à la mère des filles puis il est allé au chamelier pour lui dire qu'il ne pouvait plus aller au pèlerinage.

                  Une fois le pèlerinage terminé et les hadj sont rentrés chez eux, les gens sont allés les féliciter et leur souhaiter bon retour. Chaque pèlerin racontait que tout  s'est très bien passé et qu'il a vu Si Hadj Yahia partout dans les lieux saints. Alors que Si Hadj Yahia n'est jamais allé au pèlerinage.

         

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  •        C'est une histoire basée sur des faits réels, en fait très peu de choses sont le fruit de mon imagination. Vers mars de l'année 1959, un homme qui se nommait Habchi, un algérien, travaillait comme gardien de nuit à l’hôpital de la ville. Il était armé d'un fusil de chasse. Il habitait, avec sa femme et son beau fils Abdou, au sud de la ville. Il n'avait pas d'enfant. Abdou était mon ami. Je passais parfois la nuit avec lui, chez sa mère quand son beau père était au travail. Je rencontrais souvent ce monsieur Habchi, au moment où je quittais la maison, nos regards se croisaient, je sentais l'odeur de vin  qui se dégageait de loin car il buvait beaucoup. Il me faisait peur. Je n'aimais pas le rencontrer. Il avait à la place des yeux des braises. Un homme très étrange.

          Une fois, moi et Abdou, nous avons surpris une discussion entre Habchi et un autre homme, en fait nous n'avons entendu que " ils me demandent trop trop". Il appuyait sur "trop", En nous voyant, ils se sont tus. Un autre jour, il était ivre, il parlait tout seul, c'était des paroles indistinctes mais je me souviens quand même de l'avoir entendu prononcer plusieurs fois les mots "mort, tuer, ya rabi". C'était la veille du carnage.

        Le lendemain, Habchi était rentré de son travail un peu plutôt, vers 13 heures. Il était allé directement dans sa chambre. Sa femme, la mère de Abdou, avait reçu ce jour là, la visite de sa sœur Khadra, et deux autres femmes. Elle lui avait apporté son déjeuner.Un coup de feu éclata suivit d'un cri. Puis, Habchi apparut dans la cour de la maison et le carnage commença. Il avait tiré sur les trois femmes, dans la cuisine, deux étaient mortes. Ensuite, il a tué deux hommes qui étaient dans une autre chambre. Il avait terminé par tirer sur une gosse. Il était retourné dans sa chambre où il s'est suicidé. Il avait emporté avec lui son secret. Mais... On raconte que chaque année au mois de mars, on entend des cris, des pleurs et des coups de feu dans la dite maison.

         Hier, vers 13 heures, j'ai cru le voir devant la porte. J'ai eu des frissons partout dans le corps. J'ai eu peur. Qu'est ce qui m'a pris d'écrire sur cette histoire. Serait - il de retour?

        Vous y croyez ?

            

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  •       Mardi passé, j’ai accompagné un ami dans une maison qu'il construisait. J’ai observé le va et vient d'un jeune ouvrier qui traversait un couloir, montait des escaliers pour déposer des sacs de ciments et de graviers. Il y avait en tout 20 sacs de 50 kg, 50 da le sac Une fois terminé, il est venu pour être payé. Logique et normal. Combien lui a demandé l'ami, c'est 1000 da.

    - Vous ne croyez pas que c'est beaucoup?

    - Non, c'est le prix.

    - Moi, je vous donne seulement 600 da.

    - Pas question, j'ai sué pour les avoir.

    Après une longue discussion, il est arrivé à lui arracher 400 da.

           Je lui ai dit que ce qu'il venait de faire n'était pas bien et que ce pauvre garçon a travaillé dur. Il m'a répondu que c'était une chose normale, même très normale. Et qu'il était lui aussi pauvre. C'est un pauvre type peut être mais il est loin d’être un type pauvre.

          L'après midi de ce même jour, le mardi, je suis allé dans une administration à 14 heures, normalement c'est l'heure où tout le monde est présent et le travail a commencé. Non, le travail n'a pas commencé car le premier employé est arrivé 14 heures 45. Je me suis dirigé vers le service concerné et là, surprise? Non pas du tout, il n'y avait personne. J'ai attendu jusqu'à 15 heures 10 mn puis j'ai demandé où puis je trouver un responsable, on m'a répondu qu'il y avait un seul, c'est le directeur et qu'il n'est encore arrivé. Puis, un agent, qui a tous les droits, même de s'absenter et d'arriver en retard et contrarié de m'entendre parler de droits du citoyen, me dit avec beaucoup de désinvolture d'attendre ou de revenir demain et en option, il ajouta " un agent qui arrive en retard, c'est normal, non"

           En revenant chez moi et comme un malheur n'arrive jamais seul, dans le rond point qui va vers l'oasis nord, sur le tunnel, un véhicule  percuta l'arrière gauche de mon camion en plein fouet. Le conducteur, un jeune, m'a dit :

    - Si alhadj, c'est pas grave, hamdoullah, j'ai une bonne assurance.

    - Tu aurais pu quand meme attention, tu roulais très vite.

    - Ya al hadj, c'est écrit, c'est le destin et puis c'est normal.

       Voler un pauvre gars, arriver en retard à son travail, faire de sa voiture un engin de mort, et j'en passe, c'est normal ? Donc, le terme " anormal" n'a pas lieu d'exister.

     

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  •      A mon avis, le 8 mars, est une insulte envers la femme. La femme cet être angélique, le cadeau de Dieu, la sœur, l'épouse et surtout le mère. La mère parlons en, le prophète, salla allah alih wa salem, n'a -t-il pas dit que le paradis est sous le pied de la mère? Ses compagnons  n'embrassaient - ils pas le pied de leur mère? N'a -t- il pas dit aussi, ta mère, puis ta mère, puis ta mère ? Notre maman qui nous a portés dans son ventre pendant neuf mois, neuf mois de douleur mais aussi d'espoir de nous voir naitre. Notre maman qui passait des nuits blanches si elle sentait que nous avions un peu de fièvre. Notre maman qui  n'était jamais gaie quand elle nous sentait triste.

         Je me rappelle cette histoire émouvante d'un garçon qui a tué sa mère et lui a arrachée le cœur, en traversant la salle le cœur de sa maman à la main, il a trébuché alors le cœur cria " tu n'as rien mon fils chéri?"

         La mère c'est la femme, c'est aussi la sœur et l'épouse. La femme qui est la moitié de l'homme, la femme qui sans elle, la vie ne peut pas continuer. La femme qui depuis la nuit des temps a lutté aux cotés de l'homme, nous lui consacrons une seule journée qu'on appelle " journée des femmes" ou "fête de la femme" ou encore "JDF". Le 8 mars, on organise des soirées un peu partout dans le monde. On lui fait aussi des cadeaux, parfums, fleurs... C'est injuste et triste car la femme mérite beaucoup mieux que ça. La femme est présente toute l'année et chaque année et doit l’être. Elle n'a pas besoin qu'on se rappelle d'elle un jour puis on l'oublie. Chaque 8 mars, on se rappelle de cet être , la femme et après? Ben on hausse les épaules.

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  •     Voilà un article digne de La fontaine écrit par notre ami LAGHOUATI. Il me plait au point de le partager avec vous. C'est un procédé des plus originaux d'arriver à une morale mais je vous laisse le découvrir.

            Il ne m’a pas fallu beaucoup de temps pour dénicher le coupable de la disparition du petit canari .

    Fin limier comme je suis ( MSL me connait ) j’ai pu suivre les traces et les empreintes relevées sur les lieux du crime .

    J’ai suivi les traces et je suis tombé sur un chat , le chat de nos voisins . J’en ai averti les voisins et le procès du coupable s’est tenu aussitôt l’enquête close. Le chat  avait pour avocats ses propriétaires : le père et ses deux jumeaux

    • Le juge : c’est bien toi qui a mangé le petit canari ?
    • Le chat :Oui je ne peux le cacher , je sais que toutes les preuves sont contre moi , hadj a  bien fait son enquête
    •  Comment as-tu fais ? Pourtant hadj était tout près
    • J’ai profité du moment où hadj était sorti de sa chambre pour aller préparer son thé , je suis au courant de ses moindres habitudes , je sais tout de lui
    • Et pourquoi as-tu fais ça ?
    • J’ai deux raisons : la première j’avais faim et la deuxième c’est  la bêtise humaine de mettre des oiseaux en cage et ne pas savoir les défendre . Un oiseau , c’est fait pour voler et chanter,  pas d’être emprisonné dans une cage
    • Le juge : Vous avez tout à fait raison , je mets fin à ce procès en prononçant ce qui suit :
    •   le propriétaire de l’oiseau est tenu de libérer tous les oiseaux qu’il a en cage  et de ne plus s‘amuser à le refaire , le chat même s’il est coupable a bénéficié de très larges circonstances atténuantes et aucune sanction ne sera prononcée contre lui . La séance est levée

               Publié dansQuotidien d'un Retraité Nostalgique

         Source : http://www.sidielhadjaissa.com

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  •                   Cet après midi, deux jeunes se sont disputés derrière l'académie, juste à l’arrêt du bus 17. Je suis allé avec un ami les séparer. Un homme d'une quarantaine d'années à quelques mètres des deux "bagarreurs", contemplait le spectacle. Dans la dispute, un des deux jeunes a laissé tombé involontairement son téléphone mobile. On est arrivé tant bien que mal à les séparer. L'un d'eux est parti et l'autre se mit à se taper les poches à la recherche de son portable. Alors, à plus de cent mètres de nous, à l'angle de l'académie, l'homme d'une quarantaine cria " le voilà ton portable". Le téléphone que nous avons oublié, était tombé juste devant nous.  Et on le retrouve à cent mètres de nous au pied du monsieur spectateur. Un portable qui ne coûte même pas deux mille dinars . Ça doit être un véritable mobile, ce téléphone.

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  •           Ce matin, vers 9 heures du matin, j'ai ouvert le garage et j'ai découvert qu'il y avait une grosse tempête de sable sur la ville. Une belle tempête. Donc j'ai fait sortir mon camion non sans difficulté. Le sable m'aveuglait. J'ai pris le chemin vers le marché les larmes aux yeux. Des rafales de vent giflaient les vitres fermées. La circulation, comme d'habitude, était au top, trop de voitures sur des routes qui ne supportent plus ce trafic. Des hommes en kachabia poussés par le vent, des femmes, la plupart en hidjab, attendaient un taxi ou le bus. Et la tempête de sable faisait rage.

         Une fois arrivé, une autre tempête m'attendait celle des prix. La tomate à 90 Dinars, la pomme de terre et la laitue à 80 da, la mandarine à 130 da, qu'est ce que j'ai oublié? Ah le poivron à 150 da , le poulet à 310 da. Je ne parle pas de la courgette et de certains fruits. Et l'etre humain, l'algérien quel est son prix? " On mange la viande rouge et les pommes avec les yeux" dira une vieille femme.

        Apparemment entre la tempête de sable qui, elle ne dépend absolument pas des hommes  et la hausse des prix qui continuent à prendre l’ascendeur et dépend bien sur des hommes, il n'existe aucune relation. Il y en a une.

        Les auteurs de la flambée se disent musulmans. Pourtant, ils n'hésitent pas à dépecer et à saigner leurs compatriotes pour faire fortune. Ils ne ratent aucune occasion pour se remplir les poches, le Ramadan, l'Aid, la rentrée scolaire.

        Sommes nous de véritables musulmans?  Cette tempête de sable n'est elle pas plus douce que notre comportement?

        Et on se plaint de la tempête de sable ! A vous de saisir la relation.

        

          

     

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  •          La douche froideCet après midi, vendredi 23 janvier 2015, j'étais avec quelques amis, on attendait le match Algérie - Ghana qui a commencé à 17 heures. Nous avons vécu seconde par seconde la première mi-temps que Brahim et Ahmed, deux spécialistes, ont décortiquée. On s'attendait à beaucoup mieux. Au fil des minutes de la seconde période, on parlait peu, on était concentré sur le match, on espérait que notre EN marque et se qualifie. On était sur les nerfs. Pendant le temps additionnel, un ami est sorti. Il n'en pouvait plus . Un autre s'est levé. Encore deux minutes et c'est le nul. Malich dira un ami, un point vaut mieux que rien. On le voulait ce petit point. Encore une minute, on avait chaud. On suait. Nous n'avions les yeux que pour le temps qui restait. Chaque seconde était une décennie. Nous comptions les poussières de secondes. Le temps semble s’arrêtait. A quelques secondes de la fin, un attaquant ghanéen, Gyan, déborde la lourde défense algérienne tire et marque. O combien cette défaite est amère pour nous. Quelle déception! Et le coach ne trouvera rien à dire que" C'est à cause de la pelouse et du climat". Ce n'est pas sa faute ni celle des joueurs. C'est la faute des Ghanéens qui n'ont pas eu honte de nous battre. Et puis, il ne faut pas lui en vouloir car le Ghana a du jouer sur un autre terrain et un autre lieu. Oui, certainement. Cette phrase me rappelle ce qu'un ancien joueur - entraineur de l'ASPTT Laghouat disait à ses joueurs " nous jouons contre l'équipe adverse, contre l'arbitre, contre le public, contre le vent et nous devons gagner".

            Mohamed crie " je divorce avec l'EN". Brahim " ces joueurs se fichent pas mal de nous". Nous étions malades non pas parce que l'EN a perdu mais parce qu'elle a très mal joué. Rappelez vous quand nous avons perdu contre l'Allemagne en 2014, nous étions contents mais cette fois ci on a l'impression qu'on se fiche  de nous. C'est la douche froide quoi.

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